Le beau château est tout cassé

Depuis 1 semaine déjà, les cloches ne rythment plus nos journées…
Le toit le plus sacré de notre cher quartier n’est plus.
D’où que nous soyons, nous apercevons tous les jours les poutrelles carbonisées et béantes de la Basilique de St Donatien.

StDonatien_incendiejuin152015Comme un coup du sort, cela faisait plusieurs semaines que je promettais à la grande en rentrant de la crèche que nous allions bientôt prendre le temps de gravir les marches du porche et passer la belle porte rouge pour visiter l’intérieur de ce beau « château ». Bientôt, quand nous n’aurions pas la grosse poussette de petite soeur, et pas les toutous.

Pas que nous soyons des paroissiens nantais modèles, ni même des pratiquants ! Nous sommes mêmes totalement athées. Mais le monument fait bel et bien partie de notre quotidien, nous tournons autour, et surtout, nous l’écoutions du matin au soir sonner les heures, et les quart d’heures…

Depuis 7 jours, une pâle cloche de secours a pris le relai. Elle se fait toute discrète, comme si elle se sentait gênée de devoir remplacer sa titulaire, sans doute mise au repos par sécurité, ou abîmée par l’épreuve du feu. Les cadrans des tours ne sont plus synchros, et les passants lèvent la tête, consternés par l’ampleur des dégâts.

 

Pourvu que la belle ne s’enrhume pas…

Une sortie musclée

Ce dimanche après-midi, nous ne sommes pas passés inaperçus au bord de l’Erdre ! Notre défi du jour, faire une sortie en vélo, tous ensemble ! Premier test en situation réelle du siège bébé à l’avant pour mini-pouce, et du chargement des 2 chiens en même temps dans une des remorques Ma Petite Meute.

Bon, il ne manquait plus que le chat… mais là, je l’accorde, c’était un peu trop.

Malgré les zigzags, la remorque est d’une stabilité à toute épreuve. Mais la souplesse du textile n’empêche pas le gros fessier pataud de la golden de frotter contre la roue. Un peu chaud aux fesses ? Moi aussi ! Sans notre homme-papa-équilibriste-costaud-et-super-patient pour me donner un gros coup de pouce dans les montées, je n’aurais JAMAIS pu remonter avec mes 3 furies jusqu’à la maison (poids total, 60kg…). Et ce n’est pas mon bon vieux VTT et ses 18 vitesses qui m’auraient contredite.

SortieVeloRemorque_lapetitemeutedeliliJe ne vais pas ressasser mes fameux griefs contre l’accessibilité, mais les chicanes, tout le long des chemins, je n’aime pas ça non plus ! Pour faire ralentir les vélos trop pressés, c’est certainement efficace… mais pour bloquer une caravane, c’est garanti ! La largeur n’est pas un problème. Mais faire un angle droit, impossible à moins de renverser le vélo à coup sûr.

Moi qui n’avais pas fait de vélo depuis un petit moment, j’ai pu pratiquer avec joie la position cowboy… un régal pour les cuisses ce matin !

Pas de zoo sur le réseau

Avec ce slogan… le ton est donné ! Il n’est pas dans mon habitude et encore moins dans l’esprit de Ma Petite Meute de sortir de l’impartialité, mais il y a des exceptions à tout ! En mettant à jour la rubrique TRANSPORTS du guide collaboratif, je m’attarde ce week-end sur les conditions précises d’accès aux infrastructures de la TAN (pour les non autochtones, il s’agit du service public des transports en commun de l’agglomération nantaise).

Cette semaine, une cliente me sollicitait en urgence pour la location d’une remorque vélo pour son chien âgé devant effectuer le lendemain même une opération lourde. Elle allait en effet parcourir plus de 200km afin d’hospitaliser son toutou totalement paralysé par une hernie discale importante, afin de lui faire subir une opération de la dernière chance. N’ayant pas la possibilité de stationner son camping-car sur le parking de la clinique, elle cherchait une solution pour acheminer son chien immobilisé à bon port…

La remorque vélo dans sa version poussette lui semblait instinctivement la solution la plus simple et souple, pour parcourir en tramway avec lui la distance nécessaire. Quelle ne fut pas sa surprise quand, sur mes conseils, elle contactait la TAN par téléphone en lui expliquant sa situation. La réponse était sans appel :

« Nous n’acceptons pas les remorques pour chiens dans le bus et le tramway. D’ailleurs nous n’avons qu’une tolérance pour les poussettes enfants »

Nous même nous étions fait littéralement jeter au haut-parleur en tentant de rentrer à l’arrière d’un tramway, un soir de très faible affluence et sous une pluie battante…

 

Cette hypocrisie a le don de me faire sortir de mes gonds ! La politique actuelle des transports en commun vire au racisme… Avec un titre que je trouve plus que choquant « PAS DE ZOO SUR LE RESEAU » l’agglomération ne prend pas la voie de l’ouverture, loin de là. Alors que certaines municipalités font le test d’une accessibilité étendue en comptant sur la responsabilité du voyageur, avec ses beaux discours sur l’accessibilité et les déplacements dits ‘doux’, l’équipe politique ne va pas jusqu’au bout de ses idées…

Bouger avec des enfants est parfois déjà limite en transports (nos élus n’ont d’ailleurs sans doute jamais fait la sympathique expérience de prendre les transports avec une poussette qui manque de se renverser au choix à chaque freinage du conducteur de bus, ou au moment de la soulever pour gravir les marches des anciens tramway toujours en circulation), alors avec ses plus fidèles compagnons… n’en parlons pas.

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Par contre, dès qu’on parle cycles, toutes les portes s’ouvrent comme par magie ! « Le vélo prend le tramway » scande la TAN. Le champ lexical est tout l’opposé du précédent ! Bah voyons : très utile et logique, le vélo dans un tramway… Soit. Cela n’excuse pas un minimum de respect. Le ‘zoo’ ?? Mais pour qui se prend-on ? On le sait, l’animal n’a jamais été autant aimé et pourtant si décrié, il fait partie des vrais nuisances au même titre que la cigarette. Qu’à cela ne tienne….

Les propriétaires de chiens sont pourtant pour leur TRES GRANDE majorité des citoyens responsables et très soucieux de leur environnement – oui oui, punks à chiens inclus. Ils ne laissent pas traîner leurs déchets, et ne fument pas. Ils ont soif de mobilité autant que les autres, et ils savent mieux que quiconque se faire tous petits.

Alors MERDE, stop à l’extrémisme, et VIVENT LES CHIENS !

 

 

 

Avoir une petite meute c’est…

« Mais pourquoi t’infliges-tu ça ?? » me demande à chaque fois mon cher et tendre, qui cherche toujours à comprendre comment j’ai réussi à l’embarquer dans cette galère…

Parce qu’avoir une petite meute c’est donc, dans l’ordre qui vous plaira :

  • Citer systématiquement 3 noms avant de trouver le bon, lorsqu’on appelle un des siens, indépendamment enfant, époux ou animal,
  • Avoir une maison qui flotte allégrement dans une douce poussière de poils et de jouets mal rangés, des mini humains qui jouent au trampoline sur des paniers de chiens qui jonchent habilement et alternativement toutes les surfaces libres au sol, et des poilus qui gagnent subtilement du terrain sur les zones jalousement protégées.
  • Se laver les dents tout en épluchant quelques légumes à midi, tout en accordant un jouant avec les poilus qui attendent aussi leur petit moment de complicité (si si, ça se fait)
  • Ne jamais avoir besoin de nettoyer sous la table du salon les bouts de nourriture qui tombent (enfin un peu quand même, parce que la bave, ça fait des taches…)
  • Accepter d’être un véritable aimant à enfants ET à mamies dans la rue à coups de ‘hoooo que c’est miiignonnnn’
  • Donner parfois à manger aux bêtes à presque minuit, parce qu’on n’a pas eu le temps plut tôt…
  • Ne plus chercher à comprendre par quel coup du sort on a parcouru en presque 1 heure le trajet de la crèche à la maison (un peu moins de 400 mètres) parce que la petite princesse est constipée et épuisée
  • etc, etc.
  • Aimer les défis ! Surtout quand tout ce petit monde commence à tourner en rond, et qu’il faut prendre son courage à deux mains pour sortir prendre un graaaand bol d’AIR FRAIS !!!!!!!!

En effet, parvenir à préparer tout le monde, sortir de la maison jusqu’à la voiture est déjà un exploit en soi. Et puisque depuis mon récit de La Chèvre, le Chou et Loup…  le box tant critiqué nous a été gentiment soutiré, ce n’est plus à 30 mètres mais à presque 100 mètres, avec un peu de chance, que la voiture nous attend, là où nous aurons eu la possibilité de la garer dans la rue la dernière fois….

Il faut l’avouer, s’imposer tout cela relève souvent du coup de tête. Une fois la rue traversée avec cette petite meute mi-surexcitée, mi-réfractaire, pour la charger en voiture au bord d’une circulation intense (et là encore dans une poétique envolée de poils à travers l’habitacle), je ne sais en général toujours pas à ce moment précis en quelle direction et jusqu’où je vais rouler, ni quel poumon vert j’élirai pour nos ébats meutesques… Un sale moment à passer, le temps s’arrête et une bouffée d’angoisse me traverse à chaque fois.

 

Toujours est-il que ma lecture de ce mercredi matin m’a cette fois inspirée (technique perfectionnée de lecture en diagonale bien entendu, rare moment volé en 3 secondes et demie dans les toilettes) : il fallait que je constate illico  l’existence du nouveau pont du Cens, dont parlait en pleine page le journal de la métropole. Et bien sûr, avec ma joyeuse bande à l’appui, pour que je vois si réellement je pouvais toute seule comme une grande passer ce fichu obstacle.

On parle souvent d’accessibilité en ville, de bateaux de trottoirs, de rampes de bus… On pense beaucoup moins à toutes les embûches qui peuvent faire vivre un cauchemar à une maman en besoin urgent de s’aérer avec une poussette, une fillette et 2 chiens de traineau ! A pied, impossible de descendre du côté souhaité sur les rives de l’Erdre : partout des escaliers ! Même si une alternative s’offre toujours à moi

  • entamer une marche arrière sportive avec ma poussette tout-terrain, au risque de faire basculer son précieux chargement à chaque secousse

OU bien

  • m’engager à corps perdu sur la pente étroite et glissante que les passages répétés des vélos ont formé juste à côté avec le temps…

Dans les 2 cas je serai tractée par 2 chiens en furie attirés par l’odeur d’un ragondin ou d’un caca à proximité, ou encore mieux, les deux en même temps. Alors comme je ne suis pas (encore) suicidaire, je choisis égoïstement d’enfreindre les lois du déplacement ‘doux’, et opte pour la bonne vieille voiture qui pollue !

Et je me gare au plus près de notre ballade. En l’occurrence ce mercredi, la promenade du Petit Port. Bien sûr, j’entame les premiers mètres déjà vidée de toute énergie puisque le parking de la piscine est déjà envahi par les étudiants de la fac et qu’il faut faire la manip précédente en sens inverse pour attacher / détacher les uns et les autres sans s’emmêler les pinceaux.

Puis, enfin persuadée d’une sécurité toute relative, je lâche toute la meute qui s’ébat dans tous les sens. A ce moment précis je donnerais tout pour avoir la vision à 360° d’une chouette… Bref, 10 rencontres de chiens et quelques gérémiades plus loin (forcément, l’aînée ayant refusé de faire sa sieste, elle n’est déjà plus en état de feindre la bonne humeur), nous voilà devant ce fameux pont qu’il y a encore quelques mois je n’essayais même pas de franchir, tellement il représentait une barrière. Un bois plus qu’imbibé d’eau, une pente munie de rampes soi-disant anti-dérapantes, et l’autre faite de marches… un véritable non-sens !!!

Pour ceux qui connaissent le ponton de Port Boyer situé juste en face sur la rive opposée… même combat. La passerelle de la ménagerie du Jardin des Plantes parlera davantage à d’autres, dans le même esprit acrobatique et impraticable.

Alors ooh bonne surprise ! Le pont est en effet flambant neuf, bien plus large (pratique pour laisser passer ou croiser piétons, vélos ou poussettes… et un double accès permet de descendre soit en escalier, soit à l’aide d’une rampe. Avec un peu de temps et de patine, ce sera superbement intégré au paysage ! Preuve en images…

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Pont kids & dogs approuved !

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BREF, je m’égare. Je râle, je râle, de tout ce petit monde à gérer, mais je n’y changerais rien. Et puis, on oublie vite pour ne retenir que les beaux souvenirs de cette jolie promenade ponctuée de rappels à gorge déployée, de tours de toboggan sans fin et de crises de larmes à s’en rouler par terre… En fait on n’oublie pas mais on laisse filer.

Car j’ai oublié une boulette dans ma liste plus haut : avoir une petite meute c’est avant tout et surtout ENORMEMENT d’amour, conjugué à l’in-con-di-tion-nel. Pour rien au monde on ne troquerait ce joyeux bazar contre un peu de tranquillité, pas vrai ?

Mon nouvel ami, by Loutchi

Après ce week-end ensoleillé, qui nous a tous fait du bien à la peau et au moral, j’ai envie de crâner et d’arborer fièrement le tout nouveau sac que m’a confectionné Loutchi ce mois-ci…. Ta’daaaam !

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Après une jolie blouse mi-saison que j’ai un peu porté l’an dernier pendant ma grossesse (et que j’ai hâte de remettre !) , cela faisait un bon moment que ses jolis sacs me faisaient de l’oeil, j’ai enfin craqué ! Super pratique, et surtout unique, j’ai voulu le mien aux couleurs de ma p’tite entreprise… Après une sélection de coloris et matières, nous avons choisi de transformer le modèle « Longue après-midi » en lui ajoutant une bandoulière pour un portage les mains et l’esprit libres.

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Loutchi, si vous ne connaissez pas encore, c’est un univers un peu rétro et surtout écolo, puisque sa créatrice nantaise se plaît à recycler et coordonner de jolis tissus avec beaucoup de goût et un style bien à elle, pour leur offrir une deuxième vie : des vêtements et accessoires féminins simples et chics, jetez-y un oeil ! Pour les plus manuelles d’entre vous, Loutchi propose aussi des ateliers de couture. Je ne désespère pas d’y participer un jour, maintenant que j’ai récupéré la vieille Singer de ma maman…

Moi en attendant, je n’ai plus d’excuses : tout à portée de main pour un quotidien de mompreneur à 600 km/heure. Dedans je peux enfin ranger à la fois mes jolis flyers, la têtine fétiche de mon gros bébé, et les ptits sacs pour les promenades des toutous !

http://www.loutchi.com

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Work in progress

Il est 1 heure du matin,
Tout le monde dort enfin.

En cette veille de ‘rentrée’, et quelques jours après avoir clos l’année qui aura connu la réalisation officielle de tous nos projets, notre idéal de vie n’a jamais été autant remis en question… overdose d’ambition ou désorganisation ? Etre parents et entrepreneurs, au secours !

En tant que femme et mère de 2 petites tornades chacune à leur façon bien à elles, j’avoue avoir souvent envie de baisser les bras ces jours-ci. Pourtant je ne parviens pas à renoncer ! Comme la maman de T’choupi et tant d’autres avant elle, la mienne y compris (si seulement elle pouvait aujourd’hui me souffler ses petits secrets qui ont fait d’elle à mes yeux la maman parfaite…) j’ai au fond de mes tripes le besoin de voir grandir mes enfants tout en travaillant. J’aspire également à un modèle économique familial me permettant de travailler dur pour en récolter les fruits, contrairement à ce que me permettait à mon plus grand malheur mon job précédent.

Car il y a 2 ans presque jour pour jour, mon projet professionnel faisait enfin surface. Mais la réalité nous rappelle bien vite à l’ordre. Entre manque de sommeil et accumulation de pleurs, de crises et de logistique infernale, comment garder le cap tant idéalisé et rêvé ? 735 jours après je louche toujours péniblement entre des lignes de code html et des couches sales, mais j’y crois toujours ! Je pense que c’est l’essentiel… Ou est-ce justement ce qui me perdra !?

Mais renoncer : ça JA-MAIS. C’est donc décidé, devant témoins : nous serons (un peu) plus raisonnable en 2015 ! Savoir lâcher du lest et lâcher prise… tout en s’accrochant à ses rêves ! Pas le choix de toutes façons. Des pistes de solutions, nous n’en avons pas vraiment, à part ne plus essayer d’enfiler nos 2 casquettes en simultanée. Des idées saugrenues, nous en avons un peu plus : figer le temps 1 semaine (seulement) afin d’éponger notre retard, embaucher Mary Poppins et la loger dans un des paniers pour chiens ou dans la buanderie au choix, gagner au loto sans jouer bien sûr (et encore, pour quoi faire ?)… Pour de vraies solutions, merci de me contacter d’urgence !


En attendant, nous nous souhaitons une bonne nuit, et de Meilleurs Voeux pour 2015…

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La chèvre, le chou et le loup…

Avec les débuts de ma nouvelle vie de maman 2.0 (comprendre « bébés : 2 – maman : 0  » ), je vis une période de grande turbulence logistico-intellectuelle, et un apprentissage accéléré de l’organisation… Non seulement j’ai l’impression de vivre non pas 2 mais 4 journées en 1 mais je me surprends malgré moi à stimuler mon côté joueuse !

Mon passe-temps préféré, c’est de jouer à faire comme la potich… non la grande blonde de la roue de la fortune, qui déambule sans arrêt d’un bout à l’autre de la maison ou du quartier et optimise chaque voyage, non pas pour retourner des cubes de lettres lumineux, mais pour ramasser tout sur son passage, laver, changer, cuisiner, acheter, déplacer, caresser, promener, charger, jouer, allaiter, soigner, raquer… et ainsi de suite sans jamais en voir la fin…

Je suis également l’héroïne d’un jeu vidéo de guerre, dans lequel il faut désamorcer chaque bombe avant que la situation n’explose. La bombe, c’est l’aînée qui commence à pleurer, pour un oui ou pour un non… Vite vite, détourner l’attention sur autre chose, faire le clown et déminer, déminer… jusqu’au niveau 2, toujours pas atteint.

Mais je fais surtout face à des casses-têtes cérébraux, improbables et incongrus et très subtils… Par exemple, je n’imaginais pas revivre ces jours-ci un remake du fameux passage de la rivière pour faire traverser une chèvre, un chou et un loup sur une barque en le moins d’aller retour possible. Pour ma petite meute l’énoncé donnait exactement ceci :

« Comment charger depuis la maison jusque dans la voiture (coffre plein) 2 bébés, 2 chiens et 1 poussette énorme, seule et évidemment en un seul voyage puisque le box étroit est dans la rue, à 20 mètres de là. Vous avez 30 minutes montre en main. »

Défi relevé et… gagné ! Mince, j’aurais du noter, je serais bien incapable à présent de me souvenir dans quel ordre j’ai porté le chien n°1, détaché la roue de droite, clipsé le bébé n°2 dans son siège auto de gauche, replié et caler en forçant la poussette et attaché le chien n°2 au box pour ne pas qu’il bouge pendant ma marche arrière, sans même abîmer la carrosserie (mon homme peut être fier de moi). Tant pis ! je n’avais qu’à vivre à la campagne, et avoir un minibus, tiens… c’est bien fait pour moi, na !

 

Mais comme quoi… On peut être débordé, et bien s’amuser !

 

 

 

Humour, loi et déshumanité

J’affectionne tout particulièrement la signalétique dédiée à nos fidèles compagnons… qu’elle soit inventive, mensongère, humoristique, et malheureusement souvent répulsive, j’aime collectionner les clichés de mes trouvailles, au fil des balades, des voyages, etc.

Mais rien ne va plus ! Mon impasse est jonchée de crottes de chiens, et mon voisin vient d’accrocher une pancarte ‘Attention chien méchant’ sur sa porte… alors qu’il n’a pas de chien ! Qu’à cela ne tienne, il est temps de ressortir la petite céramique que nous avions tant bien que mal accrochée sur notre clôture en banlieue, et qui en dit long sur notre petite meute à nous 🙂

pancarte

Un peu plus sérieusement, Patawouf, mon ami le chien clermontois à cape rouge, nous en dit un peu plus sur la pratique, et la réglementation en vigueur : http://blog.patawouf.fr/avertir-de-la-presence-dun-chien/

Son blog (plus exactement, celui de son maître éducateur canin) est une mine d’informations, tant pour le maître que pour une vie en meute harmonieuse (infos, conseils, bonnes adresses et randonnées citadines) ! C’est la première marche cani-citoyenne qui nous avait réunis à Paris l’an dernier : ou ‘quand 2 duos de border et labrador provinciaux se rencontrent sur la plus belle pelouse parisienne pour faire avancer un peu les mentalités quand à la place du chien en ville…. si si, on y croit ! D’ailleurs on remet ça dimanche prochain !

Bref, bref… Incivilités, protection de l’espace privé, repli sur soi et interdictions en tous genres ne nous rendent pas meilleurs… et nos chiens font décidément de beaux bouc-émissaires !

Papouilles estivales

yaourtIl n’y a rien de plus apaisant et plus attendrissement que la vision de ma petite famille qui se papouille à l’ombre de la chaleur écrasante de l’été ! Bon, ok, ma fille a encore du fromage blanc plein la peau, ce qui a fortement encouragé ce rapprochement… mais c’est quand même beau !